Le site de l' association VIVRE SANS DROGUE
De par mon expérience personnelle (mon fils) et de mon témoignage médiatisé, j’ai découvert la méconnaissance totale de la population sur ce produit appelé « ICE ».
J’ai constaté que le centre de toxicomanie local n’avait pas fait de campagne d’information et de sensibilisation sur les dégâts de cette nouvelle drogue. Les dangers auraient-ils été minimisés
?
Nous avons fait une marche lors de la journée mondiale de « lutte contre l’utilisation des produits illicites » en accord avec tous les pays pour lutter contre ce fléau et interpeller les pouvoirs institutionnels.
En voulant coordonner notre action avec le ministère de la famille la Polynésie nous nous sommes heurté à des interlocuteurs qui avaient également une piètre connaissance du sujet et voyaient là, une chance de score électoral. Ils ont alors mis en place une journée locale de lutte contre la drogue la veille de la journée mondiale officielle.
J’ai participé aux travaux de réflexion du comité restreint de la toxicomanie réunissant le centre de toxicomanie, le contrat de ville, la direction des services de police, la gendarmerie, la douane, les services de l’Etat et du Pays. La coordination entre les Services concernés est quasiment nulle, chacun se relançant la balle.
Toutes les propositions de ce comité n’ont jamais vu le jour notamment le numéro d’urgence le « 15 » service chargé de prendre en charge et de gérer les situations en cas de prise de stupéfiants pouvant entrainer des réactions violentes et incontrôlables.
Ce comité a également approuvé mi 2006, l’édition d’une brochure de prise en charge des addictions dans les établissements scolaires pour les distribuer aux personnels enseignants dès la rentrée 2006-2007. Celle-ci n’a jamais été distribuée.
J’ai contacté le ministère de la santé et celui de l’éducation pour leur présenter la brochure. Je me suis heurtée à des personnes qui n’ont jamais vu, ni entendu parler de cette brochure.
Je rencontre au cours d’une réunion la responsable de l’Etablissement Public Administratif pour la prévention (EPAP) chargée d’éditer la brochure ainsi que le proviseur d’un lycée de la place qui a déclaré publiquement avoir distribué ladite brochure à son personnel enseignant, ce qui est totalement faux.
Devant un tel laxisme et d’indifférence de la part des instances publiques, la chaîne de solidarité « relais parents », se retire de ce comité et lance un questionnaire anonyme à des élèves de 3 lycées scolaires et sur 1038 réponses, les résultats affolants obtenus, nous poussent à mener encore plus loin notre combat.
Le 26 juin 2006, nous organisons un rassemblement œcuménique ou tous les responsables de toute confession ont uni leurs forces pour nous aider à dire non à la drogue.
En Juillet 2006 mise en place d’un comité interreligieux, les réflexions menées ont abouti à deux dépôts de courrier à l’assemblée de Polynésie, au CESC, au Président de l’exécutif polynésien, l’un pour le retrait immédiat des objets (pipettes et tee-shirts) incitant à la consommation de drogue dans les commerces de l’île, et l’autre sur la mise en place de tests de dépistage dans les écoles, uniquement dans des situations critiques et avec l’autorisation des parents.
Malgré les avis favorables de chacun, aucun projet de loi de pays ou de réglementation n’a été présenté. Nous avons alors réitéré nos demandes.
En octobre 2006, dans un article de presse dans un quotidien de la place, où je dénonçais l’implication de fonctionnaires (réquisition illégale des produits saisis lors d’arrestation à des fins personnels) – Les supérieurs hiérarchiques de ces services et leur syndicat ont démenti mes propos soi-disant mal interprétés et m’ont menacée de diffamation sous le couvert et l’aval de monsieur SARKOSY alors ministre de l’Intérieur.
En décembre 2006 nous avons organisé un déplacement à SALLUZO en ITALIE pour visiter et étudier le fonctionnement de leur centre d’accueil (CENACLE) en vue d’implanter une structure identique en Polynésie.
En janvier 2007, nous avons présenté notre projet à monsieur le ministre des affaires foncières, qui nous a apporté son soutien pour l’aboutissement de mise à disposition d’un terrain domanial. Nous attendons toujours les autorisations.
En février 2007, la chaîne de solidarité « relais parents » met parallèlement en place l’association « Vivre Sans Drogue » sous la loi 1901.
En mars 2007, un de nos membres me fait connaître le livre d’information « DROGUES & DEPENDANCES » édité et diffusé par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) en association avec le Ministère de la Santé et des Solidarité ainsi que le MILDT. Nous avons été très emballés de cet ouvrage car, en Polynésie, seulement des tracts sont consacrés à la prévention.
Le 11 mai 2007 sur simple appel téléphonique j’ai été convoquée par les fonctionnaires que j’ai dénoncés en novembre dernier pour que je m’explique sur mes affirmations selon les ordres du Parquet.
En juin 2007 je rencontre le président de l’assemblée de la Polynésie française pour évoquer avec lui l’ensemble de ces problèmes, et la mise à disposition d’une salle pour une réunion débat lors de la journée internationale de lutte contre les produits illicites, celui-ci nous a assurés de son soutien.
Le 26 juin 2007 nous célébrons cette journée à l’Assemblée de la Polynésie française, parmi les représentants de l’Etat et du Pays, seulement, le ministre des affaires foncières et trois élus de l’assemblée de Polynésie nous ont honorés de leur présence. Nous déplorons encore une fois que ce problème ne soit pas plus pris en considération compte-tenu de la détresse des familles touchées.
L’association et la chaine de solidarité relais parents mettent en place un calendrier en vue de tenir des réunions d’information dans chaque commune afin de toucher, et, surtout d’apporter notre aide à une grande majorité de personnes et permettre aux moins audacieux de sortir du silence.
Des personnes sont prêtes à témoigner (trafic – revente – importation – gang) mais devant l’inertie de l’ensemble des services compétents ces personnes préfèrent rester dans l’anonymat pour éviter les représailles.
Nous avons fait une marche lors de la journée mondiale de « lutte contre l’utilisation des produits illicites » en accord avec tous les pays pour lutter contre ce fléau et interpeller les pouvoirs institutionnels.
En voulant coordonner notre action avec le ministère de la famille la Polynésie nous nous sommes heurté à des interlocuteurs qui avaient également une piètre connaissance du sujet et voyaient là, une chance de score électoral. Ils ont alors mis en place une journée locale de lutte contre la drogue la veille de la journée mondiale officielle.
J’ai participé aux travaux de réflexion du comité restreint de la toxicomanie réunissant le centre de toxicomanie, le contrat de ville, la direction des services de police, la gendarmerie, la douane, les services de l’Etat et du Pays. La coordination entre les Services concernés est quasiment nulle, chacun se relançant la balle.
Toutes les propositions de ce comité n’ont jamais vu le jour notamment le numéro d’urgence le « 15 » service chargé de prendre en charge et de gérer les situations en cas de prise de stupéfiants pouvant entrainer des réactions violentes et incontrôlables.
Ce comité a également approuvé mi 2006, l’édition d’une brochure de prise en charge des addictions dans les établissements scolaires pour les distribuer aux personnels enseignants dès la rentrée 2006-2007. Celle-ci n’a jamais été distribuée.
J’ai contacté le ministère de la santé et celui de l’éducation pour leur présenter la brochure. Je me suis heurtée à des personnes qui n’ont jamais vu, ni entendu parler de cette brochure.
Je rencontre au cours d’une réunion la responsable de l’Etablissement Public Administratif pour la prévention (EPAP) chargée d’éditer la brochure ainsi que le proviseur d’un lycée de la place qui a déclaré publiquement avoir distribué ladite brochure à son personnel enseignant, ce qui est totalement faux.
Devant un tel laxisme et d’indifférence de la part des instances publiques, la chaîne de solidarité « relais parents », se retire de ce comité et lance un questionnaire anonyme à des élèves de 3 lycées scolaires et sur 1038 réponses, les résultats affolants obtenus, nous poussent à mener encore plus loin notre combat.
Le 26 juin 2006, nous organisons un rassemblement œcuménique ou tous les responsables de toute confession ont uni leurs forces pour nous aider à dire non à la drogue.
En Juillet 2006 mise en place d’un comité interreligieux, les réflexions menées ont abouti à deux dépôts de courrier à l’assemblée de Polynésie, au CESC, au Président de l’exécutif polynésien, l’un pour le retrait immédiat des objets (pipettes et tee-shirts) incitant à la consommation de drogue dans les commerces de l’île, et l’autre sur la mise en place de tests de dépistage dans les écoles, uniquement dans des situations critiques et avec l’autorisation des parents.
Malgré les avis favorables de chacun, aucun projet de loi de pays ou de réglementation n’a été présenté. Nous avons alors réitéré nos demandes.
En octobre 2006, dans un article de presse dans un quotidien de la place, où je dénonçais l’implication de fonctionnaires (réquisition illégale des produits saisis lors d’arrestation à des fins personnels) – Les supérieurs hiérarchiques de ces services et leur syndicat ont démenti mes propos soi-disant mal interprétés et m’ont menacée de diffamation sous le couvert et l’aval de monsieur SARKOSY alors ministre de l’Intérieur.
En décembre 2006 nous avons organisé un déplacement à SALLUZO en ITALIE pour visiter et étudier le fonctionnement de leur centre d’accueil (CENACLE) en vue d’implanter une structure identique en Polynésie.
En janvier 2007, nous avons présenté notre projet à monsieur le ministre des affaires foncières, qui nous a apporté son soutien pour l’aboutissement de mise à disposition d’un terrain domanial. Nous attendons toujours les autorisations.
En février 2007, la chaîne de solidarité « relais parents » met parallèlement en place l’association « Vivre Sans Drogue » sous la loi 1901.
En mars 2007, un de nos membres me fait connaître le livre d’information « DROGUES & DEPENDANCES » édité et diffusé par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) en association avec le Ministère de la Santé et des Solidarité ainsi que le MILDT. Nous avons été très emballés de cet ouvrage car, en Polynésie, seulement des tracts sont consacrés à la prévention.
Le 11 mai 2007 sur simple appel téléphonique j’ai été convoquée par les fonctionnaires que j’ai dénoncés en novembre dernier pour que je m’explique sur mes affirmations selon les ordres du Parquet.
En juin 2007 je rencontre le président de l’assemblée de la Polynésie française pour évoquer avec lui l’ensemble de ces problèmes, et la mise à disposition d’une salle pour une réunion débat lors de la journée internationale de lutte contre les produits illicites, celui-ci nous a assurés de son soutien.
Le 26 juin 2007 nous célébrons cette journée à l’Assemblée de la Polynésie française, parmi les représentants de l’Etat et du Pays, seulement, le ministre des affaires foncières et trois élus de l’assemblée de Polynésie nous ont honorés de leur présence. Nous déplorons encore une fois que ce problème ne soit pas plus pris en considération compte-tenu de la détresse des familles touchées.
L’association et la chaine de solidarité relais parents mettent en place un calendrier en vue de tenir des réunions d’information dans chaque commune afin de toucher, et, surtout d’apporter notre aide à une grande majorité de personnes et permettre aux moins audacieux de sortir du silence.
Des personnes sont prêtes à témoigner (trafic – revente – importation – gang) mais devant l’inertie de l’ensemble des services compétents ces personnes préfèrent rester dans l’anonymat pour éviter les représailles.
Ven 26 sep 2008
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