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ASSOCIATION VIVRE SANS DROGUE
LUNDI 10 NOVEMBRE 2008 :
Un conducteur ivre tue deux scootéristes
PUNAAUIA – Collision frontale avec une automobile
La nuit commence à tomber, samedi dernier, à Punaauia. Il est 18 h. L’heure de la bringue. Mais une fois encore, un conducteur alcoolisé va provoquer l’irréparable. Il a 0,93
millilitres d’alcool par litre d’air expiré (0,25 maximum autorisés). Il conduit malgré tout sa camionnette en direction de son domicile, à la Presqu’île, quand, au PK 17, l’homme donne un coup
de volant.
Son pick-up traverse subitement la chaussée, et percute de plein fouet un scooter et ses deux passagers, qui arrivent en face. Le conducteur du scooter, Matimo Fareura, 49 ans,
employé municipal à la mairie de Punaauia, est tué sur le coup. Sa concubine, Marie-Claire Teariki, 39 ans, succombe à un arrêt cardiaque peu de temps après l’horrible collision. Le chauffard
responsable de cet accident était encore en gardeà- vue, à la gendarmerie de Punauia, hier encore. Mais il est trop tard pour Matiomo et Marie-Claire. Une cérémonie est donnée cet aprèsmidi, à 16
h, au temple protestant de Punaauia (côté montagne, après la caserne des pompiers). L’enterrement aura lieu au cimetière Nuuroa, à la pointe des pêcheurs.
Lettre ouverte
C’est avec amertume que l’association « vivre sans drogue » constate que, depuis l’enquête menée par le CESC en 1987, la situation et les moyens de lutte contre la toxicomanie n’ont pas évolué car les recommandations ne sont pas appliquées. Aujourd’hui, vingt ans après, on provoque des réunions, on discute et on réécrit les mêmes constats et recommandations : on donne l’impression de faire avancer les choses.
Nous sommes encore aujourd’hui au stade de la réflexion, menée il y a 20 ans, la répression ayant du mal à se frayer un passage et les moyens mal ou insuffisamment employés.
Jusqu’à quand les pouvoirs publics ont-ils l’intention de laisser pourrir la situation diagnostiquée comme endémique en 1984, à décider de former les travailleurs sociaux, et, peut-être, les enseignants aux repérages addictifs ? Aujourd’hui, nous en sommes encore à revoir la prévention.
Jusqu’à quand les familles devront subir les effets connus et vécus au quotidien, sans assistance ? Dans cette situation, nous n’en sommes plus à la prévention mais à la mise en danger de la vie d’autrui. C’est encore la croix et la bannière pour trouver une issue à cette insécurité.
La toxicomanie est aujourd’hui l’affaire de tous. Donnons-nous les moyens par des actes citoyens. Ici, je m’adresse à tous ceux qui ont fait la démarche de s’en sortir et qui ne l’ont pas vu aboutir, l’association a mis un site en place pour recueillir vos témoignages.
Unissons-nous, donnons-nous les moyens de sauver cette jeunesse qui a tout simplement besoin d’être accompagnée par des adultes capables de transmettre des valeurs sures, capables d’être tout simplement un exemple.
Vous trouverez le site de l’association en recherchant sur Google « association vivre sans drogue » n° 828282 778916
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C'est avec un immense plaisir que j'offre mes services à l'association
"Vivre sans drogue"
qui oeuvre pour une vie communautaire meilleure, saine et équilibrée.
Je vous souhaite autant de plaisir que moi à parcourir ce site et à y découvrir toutes les bonnes actions des membres bénévoles, des partenaires et autres aides de l'association.
O'ea Calinaud
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