Partager l'article ! BILAN MORAL ET FINANCIER DE L'ANNEE 2008: BILAN MORAL et FINANCIER ...
ASSOCIATION VIVRE SANS DROGUE
BILAN MORAL
et
FINANCIER
2008
Avec le soutien réconfortant et indéfectible du maire de la commune de Faa’a et de ses services.
Destinataires :
- Monsieur le maire de la commune de Faa’a,
- Monsieur le président du gouvernement de la Polynésie française, (2 ex : ministère de la Santé et Epap)
- Monsieur le président de l’Assemblée de la Polynésie française,
- Monsieur le Haut-commissaire, (pour le CUCS)
- Madame et messieurs les représentants des Eglises (par ordre alphabétique : Adventiste, Catholique, Mormone, Protestante, Sanito)
- Mesdames et messieurs les représentants des scouts en Polynésie.
Jacqueline LIENARD,
Présidente de l’association « Vivre Sans Drogue »
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Voir le Fichier : Bilan_2008_090118_Jac.pdf ET CONSULTER LES ANNEXES |
BILAN 2008
I - GENERALITES
II – PRESENTATION DE L’ASSOCIATION ET RAPPEL DES OBJECTIFS
III – LES DIFFERENTES ACTIONS RÉALISÉES
III – 1 PREVENTION
III – 2 ECOUTE
IV – EVENEMENTS MARQUANTS
IV – 1 MANIFESTATIONS et ACTIONS D’ENVERGURE
IV – 2 PARTENARIATS
IV – 3 COMMUNICATION
V – BILAN FINANCIER
VI – CONCLUSIONS
VI – 1 Organisation
VI – 2 Projets
VI – 3 Partenariats
VIII – REMERCIEMENTS
ANNEXES
- I - programme des actions effectuées en 2008 (trois feuilles)
- II - bilan financier (quatre feuilles)
- III Calendrier des projets
- IV liste des aides, sponsors…
I – GENERALITES
L’année 2008 a vu la mise en place progressive des différents ateliers de l’association. Parallèlement aux actions de prévention, l’association soutient un effort afin d’occuper les jeunes dans de diverses activités malgré les nombreuses embûches qui jalonnent le chemin, qu’elles soient administratives autant qu’humaines.
L’association compte, en 2008, quelques 500 personnes qui ont adhéré aux objectifs de l’association, présidée par Jacqueline LIENARD.
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II – PRESENTATION DE L’ASSOCIATION ET RAPPEL DES OBJECTIFS
L’association a vu le jour, en 2005, sous la dénomination « RELAIS-PARENTS ». Ce mouvement, en faveur des personnes et familles touchées par le fléau de la drogue, a été impulsé de Jacqueline LIENARD.
Ce n’est qu’en début 2007, qu’il s’est identifié sous le nom actuel : association « Vivre Sans Drogue ». Vous pouvez aussi naviguer sur le site de l’association pour plus de détails :
www.association-vivre-sans-drogue.com
L’association, fidèle à ses débuts, poursuit les mêmes objectifs, c'est-à-dire, venir en aide aux personnes et familles touchées par le fléau de la drogue et n’a de cesse de dispenser des séances de prévention partout où la demande est formulée et principalement dans son quartier de Pamatai.
L’objectif, souhaité à moyen terme en fonction de l’attribution d’un domaine par le territoire, est de mettre sur pied une structure, un centre d’accueil qui permettra aux personnes dépendantes de s’adonner à des activités saines les éloignant de la drogue. Ces personnes peuvent provenir de tout horizon : démarche personnelle, envoyées par le service de santé après un passage dans ses locaux…
III – LES DIFFERENTES ACTIONS RÉALISÉES
Les événements, dans ce domaine, apportent de nombreuses satisfactions quant à œuvrer en faveur de notre jeunesse. Celle-ci montre qu’elle croit, malgré tout, en son avenir et il nous appartient, adultes et, aussi, les responsables qu’ils soient institutionnels, religieux… de ne pas les décevoir.
III – 1 PREVENTION (voir en annexe I, le programme effectué)
C’est la base des actions de l’association « Vivre Sans Drogue » qui a toujours mis son énergie au profit des jeunes. L’association est sollicitée dans toute l’île de Tahiti et même dans l’île sœur, Moorea. Qu’elle soit,
- d’une part, des séances d’informations, elle revêt un caractère essentiel afin de sensibiliser les personnes, de quelques horizons soient-elles, des dangers liés à la consommation des drogues.
- d’autre part, des actions préventives primaires (effectuées en amont), par l’occupation des jeunes dans des ateliers que l’association a mis en place et ceux dont la mise en place se verra en 2009, par manque de moyens, tant humain que financier. L’association privilégie tout d’abord de recruter des personnes qui souhaiteraient donner de leur temps et de leur savoir bénévolement. Toutefois, l’association serait amenée à employer des compétences à rémunérer. Dans ces conditions, une recherche de ressources supplémentaires est nécessaire et doit faire l’objet d’étude et de demande auprès des services du territoire ou de l’Etat.
Chaque séance de prévention à l’extérieur, requiert deux à trois personnes et trois heures de temps en moyenne dont une heure de prévention face aux jeunes. Certaines durent toute la journée, tel fut le cas lors des actions préventives dédiées aux journées de sport (surf, multisports…)
III – 2 ECOUTE
De nombreuses écoutes de personnes en détresse sont effectuées par madame GRAFFE Berthe, la doyenne de l’association, et la présidente Jacqueline LIENARD. Ce sont surtout les mères de famille qui prennent l’initiative d’appeler en faveur de leur enfant pris dans le piège de la drogue. Parfois, c’est un membre de la famille qui souhaite qu’on aide un tel à s’en sortir. Beaucoup s’en sortent par la discussion, d’autres sont orientés vers le centre de consultations spécialisées en toxicologie ou vers le service psychiatrique de l’hôpital Jean Prince en accord avec SOS médecins.
Il est à noter que, soit Jacqueline, soit Berthe, elles prennent le temps d’écouter, et le parent et l’enfant, ensemble ou individuellement, à la demande de l’un ou de l’autre partie.
IV – EVENEMENTS MARQUANTS
IV – 1 MANIFESTATIONS et ACTIONS D’ENVERGURE
Diverses manifestations et actions d’envergure ont été projetées et menées avec succès. Néanmoins certaines ont été arrêtées et reportées telle la fresque murale, arrêt dû à un décès.
L’association a pu mettre en œuvre :
- en avril, une soirée avec la participation de Gabilou ;
- en juin, la journée de lutte contre les produits illicites, sur la place Vaiete ;
- fin août, les jours de portes ouvertes à Pamatai, avec vente de produits ;
- l’arbre de Noël le 20 décembre dont la réussite a été impulsée par la chorale de l’Eglise Adventiste ;
- recherche de fonds en faisant des emballages « cadeaux » à Cash And Carry, (Que Térésa de Cash and Carry, soit, ici, remerciée de nous offrir cette opportunité de trouver des dons… !) ;
- des soirées « Karaoké », les vendredis et samedis de 19h00 à 22h00 afin d’occuper les jeunes à des activités saines. On remarque aussi que c’est une aide indirecte à la lecture.
IV – 2 PARTENARIATS
En 2008, Cinq conventions de partenariats ont été signées afin d’unir les énergies vers les mêmes objectifs qui animent ces associations.
Toutes les associations doivent être conscientes qu’elles seront plus efficaces ensemble, en unissant leurs moyens tant humains que matériels. Avoir constamment à l’esprit l’intérêt de nos jeunes et savoir que nous, adultes, ne sommes que dépositaires des moyens qui nous sont confiés…et qu’il nous appartient de devoir les faire « fructifier ».
IV – 3 COMMUNICATION
L’association a pu se faire imprimer un tee-shirt à son logo. La récupération de la mise se fait par vente lors des journées et/ou suivant les inscriptions des adhérents.
L’association tient à remercier, chaleureusement, Madame Oe’a CALINAUD du Kiwanis de Moorea pour avoir créé, financer et mettre, régulièrement, à jour le site de l’association : www.association-vivre-sans-drogue.com .
V – BILAN FINANCIER (voir en annexe II)
Le bilan financier donne une balance positive. La recherche de fonds reste néanmoins une piste non négligeable pour pérenniser certaines actions et mettre en place d’autres ateliers, en particulier, vidéo et communications qui absorberont une grosse dépense dans l’achat des matériels si l’association ne trouve pas de mécènes pour propulser le projet.
VI – CONCLUSIONS
L’année 2008 a été riche en tout point de vue tant en action qu’en conciliation humaine. Chacun devrait n’avoir qu’un objectif : celui d’aider son prochain et mettre de côté son ego par la discussion afin de lever bon nombre d’ambiguïtés de langage.
VI – 1 Organisation
L’organisation de l’association tourne autour de l’énergie de sa présidente Jacqueline LIENARD et de la doyenne de l’association Madame GRAFFE Berthe, Maruia.
Malgré la présence de trois contractuels (couture, secrétariat et esthétique.) mis à disposition par le SEFI grâce à la convention pour l’insertion par l’activité, la permanence de l’association n’est pas à la hauteur souhaitée par manque de personnel encadrant. Il est, certes intéressant, de reconnaître que la formule est séduisante, mais tant que les intéressés, sans les « presser », n’auront pas admis l’esprit de se dire : « que rien n’est acquis sans un travail et un investissement personnel, ils ne pourront pas avancer à grands pas vers cette indépendance que, toutefois, ils recherchent.
L’association essaie de trouver un moyen de remédier à cette lacune par l’embauche d’une personne qui puisse donner encore plus de temps à l’ « éducation » de ces jeunes que les responsables de l’association en fournissent. Ici aussi, l’association doit faire preuve d’imagination pour trouver les fonds nécessaires.
VI – 2 Projets (voir en ANNEXE III)
Les projets fourmillent. L’attention est retenue sur ceux qui pourront être menés à terme suivant les ressources, financier et humains, acquis et prévus.
VI – 3 Partenariats
L’association tend à s’unir avec les associations qui possèdent les mêmes objectifs ou qui tendent vers les mêmes causes.
En 2008, cinq conventions de partenariats ont été mis sur papier, mais l’association « Vivre Sans Drogue » ne se limite pas à cette circonférence.
Elle travaille, étroitement, avec SOS suicide, Agir contre la Sida…, avec qui d’ailleurs, elles se retrouvent lors de nombreuses actions de prévention.
Une collaboration étroite est aussi établie avec les Kiwanis de Moorea et le lion’s club. Un contact a été établi avec l’association des femmes de Roti MAKE.
Le SEFI, par la mise à disposition, de trois personnes en CPIA, apporte un peu de bol d’air. L’association souhaiterait aussi,
- d’une part, la mise à disposition par les pouvoirs institutionnels du territoire et/ou de l’Etat, une personne compétente en secrétariat qui puisse suivre, en permanence, les trois « CPIA » ;
- d’autre part, demande formulée à maintes reprises, un « référant » de chaque service pour une efficacité accrue dans le montage des dossiers de subvention.
VIII – REMERCIEMENTS (voir en ANNEXE IV : Nos partenaires)
L’association tient à remercier, tout d’abord, le maire de la commune de Faa’a ainsi que ses services pour avoir soutenu en permanence l’association.
Elle remercie, par ailleurs, tous les sponsors pour les aides tant financières que matérielles. Celles-ci vont droit au cœur des jeunes que l’association a en charge. Elles motivent, de plus, toutes les personnes qui s’y donnent bénévolement.
En outre, l’arbre de Noël, du 20 décembre 2008, a été animé par une chorale de l’Eglise Adventiste. L’association « Vivre Sans Drogue », exprime, ici, sa vive gratitude aux membres de cette chorale qui ont été le moteur de la réussite de la soirée.
Association « Vivre Sans Drogue »
Jacqueline LIENARD, présidente
Janvier 2009
Teléphone :
82.82.82
Vini : 77.89.16
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BP 6405 Faa'a-Centre
98703 Faa’a
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associationvivresansdrogue@yahoo.fr
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Permanence
Lundi à vendredi 7H30 à 16H30
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C'est avec un immense plaisir que j'ai monté le site de l'association et initié son personnel à son fonctionnement. La
relève est à présent assuré par les websmasters de l'association. Bravo !
Je vous souhaite autant de plaisir que moi à parcourir ce site et à y découvrir toutes les bonnes actions des membres bénévoles, des partenaires et autres aides de l'association.
O'ea Calinaud
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